Une initiative prise cette année par la radio dans le but de célébrer la Journée internationale des filles et des femmes en science qui a lieu le 11 février.
D’entrées de jeu Mme Mongrain rappelle aux citoyens de ne jamais hésiter à signaler le 911 peu importe le méfait constaté.
Ces situations permettent aux policiers de tenir un registre des faits divers enregistrés à Saint-Lambert.
La mairesse a d’ailleurs rencontré le chef de police Patrick Bélanger cette semaine et elle a pris connaissance des interventions survenus dans la ville.
Il y a eu, l’an dernier, 35 introductions par effractions de domicile ou cabanon et 26 dans les commerces.
Les voleurs ont dérobé 60 voitures à Saint-Lambert en 2023, sur 1535 au total dans l’agglomération.
Les infractions au code de la route, par la vitesse se comptabilisent à plus de 800 et aucun accident mortel ou avec blessé n’est rapporté.
Toutefois, environ une quarantaine le sont avec dommages matériels.
Il a justement abordé ses préoccupations aux élus municipaux de la Ville de Varennes en janvier.
Le maire de Varennes, Martin Damphousse, a répondu qu’il est difficile d’obtenir de l’information de la part de la compagnie ferroviaire Canadien National (CN).
Le CN affirme toutefois appliquer les plus hauts standards en ce qui a trait à l’état de son infrastructure.
La compagnie canadienne confirme que son réseau est inspecté rigoureusement selon la réglementation en vigueur.
La voie ferrée qui traverse Varennes est même inspectée quotidiennement afin d’assurer la sécurité des opérations.
Cela dit, monsieur Boisdoux demeure préoccupé par la situation alors qu’il est possible selon lui d’observer des traces de déraillements.
Et il n’est pas le seul à soulever des questionnements.
De nombreux résidents de la Rive-Sud, marqués au fer rouge par la tragédie du Lac-Mégantic, s’inquiètent d’un tel événement dans leur municipalité.
Plusieurs Bouchervillois reconnaissent être tourmentés par la proximité des wagons avec leurs maisons.
Bien que la Ville de Boucherville atteste avoir confiance en l’état des rails du CN, ces derniers espèrent toujours la construction d’une voie de contournement.
Ces comités sont formés d’élus, d’employés municipaux, de représentants d’organismes du milieu ainsi qu’évidemment de citoyens.
Le Comité des politiques citoyennes a pour mandat d’effectuer le suivi de divers plans d’action.
Ce comité priorise le réseautage des organismes offrant des services tant aux familles julievilloises qu’aux jeunes et aux aînés.
La Ville recherche ainsi un citoyen intéressé par les questions touchant les différentes clientèles qui constituent la communauté julievilloise.
Ce dernier doit néanmoins être disponible pour assister à des réunions régulières en soirée, aux deux mois, ainsi qu’à des rencontres spéciales, au besoin.
Le Comité de la politique culturelle, quant à lui, se rencontre quatre fois par année en soirée afin d’assurer le suivi des actions de la politique culturelle de la Ville.
Le citoyen doit avoir un intérêt pour l’art et la culture.
Ces derniers doivent se présenter à la bibliothèque municipale du 1er au 28 février inclusivement afin de rechercher la boîte spécialement identifiée à cet effet.
C’est ainsi qu’ils vont pouvoir mentionner leur coup de cœur littéraire.
Tous les coups de cœur sont acceptés.
Il peut s’agir d’un roman, d’un documentaire, d’une biographie, d’un livre de recettes, etc.
Les citoyens courent la chance de remporter un livre de leur choix d’une valeur maximale de 35 $ en participant au sondage.
La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville sollicite aussi l’aide de sa population afin de connaitre les livres préférés des usagers de la Bibliothèque Georges-Brossard.
Les résidents courent la chance de gagner une carte-cadeau.
Ce dernier a été appelé à se prononcer après que de nombreux accidents au cours de la dernière semaine aient mis en lumière la dangerosité de ce sport.
Monsieur Roy assure toutefois que la signalisation est faite en conséquence.
La Loi sur les véhicules hors route stipule toutefois qu’à titre de propriétaire d’une motoneige, il est obligatoire de détenir un contrat d’assurance responsabilité civile d’un montant minimum de 1 000 000 $.
Ce montant garantit l’indemnisation d’un préjudice matériel ou corporel causé par le véhicule du propriétaire.
Cette assurance est exigée pour tout conducteur de motoneige, que ce dernier circule ou non en sentier.
Selon l’article 11 des règlements généraux de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec (FCMQ), il est interdit de circuler avec une motoneige sur un sentier fédéré sans avoir acquitté le montant des droits d’accès.
Ces derniers sont prescrits selon les modalités déterminées par le conseil d’administration.
De plus, Robert Roy tient à rappeler l’importance d’adapter sa conduite avec la météo, car un accident est vite arrivé.
D’après des informations du Journal de Montréal, les résidents jugent avoir subi de la pression de l’agente de location.
Ils affirment avoir reçu des appels et des courriels leur ordonnant d’accepter l’augmentation ou de quitter le logement à la fin du bail.
Un article du Code civil, surnommé « clause F », permet aux propriétaires d’immeubles neufs d’augmenter les loyers sans tenir compte des recommandations du Tribunal administratif du logement (TAL) pendant 5 ans.
La grille du TAL suggère des hausses de l’ordre de 4 % pour 2024, alors que le résident Martin Lacombe dénonce avoir reçu une augmentation de loyer de 7 %.
L’avocat et vulgarisateur juridique à Éducaloi, Richard Goldman, explique que « l’exemption de l’article 1955, ou clause F, ne s’applique plus ».
Il dit que c’est même si l’avis a été envoyé dans les cinq ans, car la hausse de loyer vise la sixième année du bail.
L’organisateur du comité de logement de la Rive-Sud, Stéphane Moreau, dénonce aussi cette pratique qui a pour effet de semer la confusion.
Sept d’entre eux vont être réservés à une clientèle ayant des besoins particuliers.
Une entente va justement bientôt être conclue entre le porteur du dossier, soit l’Office régional d’habitation (ORH) de Marguerite-D’Youville, et un organisme communautaire afin que ce dernier puisse apporter un soutien communautaire et favoriser la stabilité résidentielle.
Selon la directrice générale de l’ORH de Marguerite-D’Youville, Mélanie Sanchez, ce type d’entente est une première sur leur territoire.
L’immeuble va être érigé sur le site de l’ancien Centre communautaire qui va être démoli en raison de sa désuétude au fil des ans.
Ce bâtiment va donc être adjacent à la Maison des aînés.
Autrement, la Ville va offrir le terrain gratuitement à l’ORH de Marguerite-D’Youville en plus d’accorder une importante contribution et un crédit de taxes de propriété pendant 25 ans.
Les premiers locataires devraient être accueillis dès l’an prochain.