D’ailleurs, la gestion du processus de disposition de l’église a récemment été confiée à un comité ad hoc.
Ainsi, l’assemblée de fabrique s’est adjoint les services de professionnels bénévoles de la communauté.
Ces services étaient pour travailler sur une solution viable pour changer la vocation de l’église.
En fait, l’association en est arrivé à définir, après réflexion et pourparlers, qu’il est rendu impossible de maintenir l’église paroissiale dans son rôle actuel.
Il en résulte que de moins en moins de mode la fréquente, les bénévoles se font rares et les charges financières sont devenues trop lourdes.
Il est convenu, d’une part, que les services aux paroissiens et à la communauté soient maintenus durant la durée du processus de disposition de l’église et de son presbytère.
L’établissement est toutefois lié à l’histoire du noyau villageois et il est notamment connu pour la qualité de son acoustique et pour son architecture.
Une hausse qui risque de faire mal au portefeuille des résidents.
Et ce, même si une somme de 1,8 M$ provenant des revenus de 2023 sera utilisée pour réduire la taxation des citoyens.
Ces derniers ont été habitués à une augmentation moyenne de 2,12 % au cours des 5 dernières années.
Le maire de Sainte-Julie, Mario Lemay, est conscient de cette réalité et énonce l’inflation pour expliquer cette hausse.
Presque 80 % des revenus de la Ville proviennent des taxes et des tarifs.
D’ailleurs, le budget 2024 s’élève à près de 60 M$ et la taxe foncière compte pour 62,8 % des revenus.
La Ville privilégie les projets ayant un impact direct sur la qualité de vie des Julievillois, afin de limiter la hausse des taxes au strict minimum requis.
De plus, le plan triennal d’immobilisations (PTI) 2024 à 2026 est de 92 M$, dont 16 M$ sont prévus pour l’an prochain.
Stantec a produit un volumineux rapport sur une évaluation acoustique relativement à la venue de plus gros transporteurs et il en ressort que ce sera moins bruyant que les vols d’avions de plus vieille génération.
Les avions des écoles de pilotage seraient aussi moins nombreux dans le ciel de Saint-Hubert.
Les nouveaux appareils qui utiliseront l’aéroport régional seraient de type Dash-8 et Embraer E-195, plus silencieux.
Le hic, toutefois, les posés et décollés de ces nouveaux avions seront fort probablement plus dérangeants que les plus anciens.
Cependant, le rayonnement sonore sera moins élargi de quelques kilomètres.
Le nouveau terminal de Porter Airlines, utilisé aussi par Pascan Aviation, devrait accueillir ses premiers passagers vers la fin de l’années 2024.
Dans un horizon plus à long terme, une projection de quatre millions de passagers devraient y transiger annuellement. -30-
Le licenciement a été effectué vers la mi-décembre en lien avec la conjoncture économique qui secoue le marché de la construction résidentielle.
C’est tout de même un nombre restreint de personnel en perte d’emploi sur un total estimé à 475 employés pour le géant de l’immobilier.
Devimco et un chef de file dans le domaine avec environ 4 500 unités en chantier en province, autant chez la copropriété et le locatif.
Devimco est en opération à Longueuil et à Brossard notamment avec des projets en cours.
C’est le cas pour le projet MYRAL condominiums dans le Vieux-Longueuil, non loin de la station de métro, le Sir Charles concominiums et SOLAR Uniquartier à Brossard.
En effet, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe sa clientèle que le Club optimiste Laflèche, de Saint-Hubert, va cesser définitivement ses activités de mandataire de la SAAQ le 30 décembre prochain.
Les usagers et automobilistes devront se tourner vers d’autres points de service, et ce, dès le 3 janvier 2024.
Ce sera le cas au Centre de service de Longueuil (2877, chemin Chambly) ou chez CAA-Longueuil (825, rue Saint-Laurent Ouest, local 32).
Deux autres points de service sont chez le mandataire de Brossard (2152, boulevard Lapinière, bureau 106) et chez le mandataire de La Prairie (50, boulevard Taschereau, local 221).
Il est toujours possible d’utiliser les services en ligne ou de prendre rendez-vous en ligne avant de se rendre dans l’un de ses points de service.
La décision de fermer a été prise par le Club Optimiste.
C’est ce qu’indique le Service des communications et affaires publiques de la Ville.
De plus, les cadres des diverses directions ont établi un plan de contingence et discuté des services essentiels à maintenir advenant un débrayages des 1 200 cols blancs syndiqués.
Cette mesure a été prise après que les cols blancs se soit doté d’un mandat de grève à appliquer au moment jugé opportun, le 6 novembre dernier.
Cette mesure serait faite dans le respect des dispositions du Code du travail du Québec et de la convention collective en vigueur, soutient la Ville.
Cette dernière est échue depuis le 31 décembre 2020 et les pourparlers ont lieu depuis le printemps 2022.
La Ville «assure qu’elle souhaite offrir les meilleures conditions de travail possible aux cols blancs afin qu’elles soient compétitives sur le marché de l’emploi, dans le respect des ressources financières dont elle dispose».