Sa plateforme repose d’ailleurs sur trois axes prioritaires, retenus pour permettre à la Montérégie de contribuer pleinement au développement québécois.
Le premier vise à reconnaître son poids et sa capacité d’agir.
La TCRM réclame une répartition des ressources correspondant aux besoins démographiques et des moyens financiers adéquats lorsque des responsabilités sont confiées aux municipalités.
Elle souhaite aussi un dialogue permanent avec Québec.
Le deuxième axe consiste à reconnaître le leadership montérégien et le vieillissement des infrastructures d’eau, les risques d’inondation et la protection des ressources hydriques et besoins énergétiques nécessitent une planification à long terme.
La Table estime que les solutions développées dans une région fortement agricole peuvent servir de modèle à l’ensemble du Québec.
Enfin, le troisième axe veut faire du patrimoine une force d’avenir.
Les patrimoines naturel, agricole, bâti et culturel sont présentés comme des leviers de développement économique, touristique et territorial.
La présidente de la TCRM et mairesse de Longueuil, Catherine Fournier affirme que la Montérégie ne demande pas un traitement de faveur.
Elle affirme que la région veut simplement une reconnaissance concrète de son importance démographique, agricole et économique.

