M. Jolivet a été détenu en prison pendant 33 ans et libéré par la Cour supérieure depuis décembre.
Les deux personnes qui se sont engagées à le surveiller après sa libération ont arrêté de le faire sans raison précise.
Son avocat, Me Nicholas St-Jacques, attribue cette crise à l’anxiété liée à l’attente de la décision du ministre fédéral de la Justice.
Me St-Jacques espère que la supervision peut reprendre comme elle se doit.
Cet avocat soutient qu’il est difficile pour un homme qui est allé en prison pendant plus de 30 ans de revenir en société.
La juge met le dossier sur pause.
La question de son retour en prison va être examinée seulement quand M. Jolivet sortira de l’hôpital.


