Leur intention, soutiennent les deux organisations, est d’examiner les possibilités de développement du site et de contribuer à un projet structurant.
Cette étape évetuelle de développement doit être réalisée de façon responsable et profitable pour la région.
Il a été anoncé ce vendredi qu’Hydro-Québec se propose comme acquéreur du terrain.
La CCIVRR et la Table accueillent favorablement cette nouvelle étape et ils tendent la main à la société d’État pour amorcer un dialogue.
La présidente-directrice générale de la CCIVRR, Julie La Rochelle, estime que cette occasion doit permettre de générer des retombées économiques et sociales durables.
(Mais) elles doivent se faire en tenant compte des réalités et des aspirations de la communauté.
La Chambre et ses partenaires souhaitent surtout comprendre les intentions d’Hydro-Québec et explorer les possibilités de collaboration avec les acteurs régionaux et le gouvernement du Québec.

