L’annonce remonte au vendredi 30 octobre, alors que la direction a appris la nouvelle aux travailleurs sans aucun préavis, rapporte le syndicat.
Des employés touchés comptent près de 40 ans de service.
Le vice-président du Conseil central de la Montérégie-CSN, Robert Lapointe, est furieux et qualifie cette façon de faire de « sauvage ».
Il déplore notamment l’absence de possibilités de relocalisation dans les magasins avoisinants.
De son côté, le président de la Fédération du commerce-CSN, Serge Monette, reproche à l’employeur de garder les salariés et le syndicat dans l’ignorance et de ne transmettre aucune information sur le dossier.
Il soulève aussi des questions sur le respect de la Loi sur les normes du travail et l’absence d’un comité de reclassement.
Le syndicat veut demander une rencontre avec la direction de BMR pour obtenir des explications et surtout discuter des suites de cette décision.

