Elle attend maintenant du gouvernement des mesures rapides pour renforcer la compétitivité des entreprises québécoises.
La FCCQ souligne que les tarifs douaniers, le ralentissement des investissements et la pénurie de main-d’œuvre fragilisent l’économie québécoise.
Sa présidente-directrice générale, Véronique Proulx, indique que plus de 115 000 postes demeurent vacants au Québec.
L’organisation réclame un meilleur accès aux marchés, davantage de travailleurs et un allègement du fardeau fiscal et réglementaire.
Elle souhaite aussi une politique industrielle pour soutenir le secteur manufacturier, particulièrement touché par les tensions commerciales.
La Fédération estime que Québec doit agir rapidement pour permettre aux entreprises de poursuivre leur croissance ici.

