Elle réclame d’abord un rattrapage financier pour soutenir les entreprises agricoles et forestières.
C’est un élément essentiel à la sécurité alimentaire.
Selon l’UPA, le Québec consacre 1,5 milliard de dollars à l’agriculture en 2026-2027, soit moins de 1 % des dépenses gouvernementales.
La Fédération souhaite rapprocher ce soutien de la moyenne internationale de 2 %.
Le président général de l’UPA, Martin Caron, soutient que ces investissements aideraient les producteurs à financer l’adaptation aux changements climatiques, à moderniser leurs installations et à faciliter le transfert des fermes à la prochaine génération.
L’UPA réclame aussi une protection accrue des terres agricoles et un allègement des contraintes administratives.
M. Caron rappelle que le Parti québécois s’était notamment engagé, en campagne électorale, à augmenter les budgets agricoles et à protéger intégralement ces activités.

