Elles doivent aussi s’accompagner d’une mise à jour des manuels de consignes.
Le BST recommande d’améliorer les connaissances liées aux manœuvres à grande vitesse, à l’instabilité dynamique et aux règles d’abordage.
Ce sont des éléments jugés insuffisamment couverts dans la certification actuelle qui doivent être revue.
Le conducteur de l’embarcation de plaisance était titulaire d’une carte de conducteur d’embarcation de plaisance (CCEP) valide.
Il comptait plus de 20 ans d’expérience dans la navigation de plaisance.
Mais, la CCEP n’expire pas et ne nécessite aucune formation de recyclage, alors cette lacune en matière de formation et de certification signifie que les conducteurs d’embarcations de plaisance s’appuient davantage sur leur expérience personnelle pour repérer les dangers sur l’eau et gérer les risques qui y sont associés.
Rappelons que le 27 juin 2024, le navire à passagers Navark avait quitté Boucherville avec 38 personnes à bord lorsqu’il a croisé une embarcation provenant de Repentigny.
Les deux bâtiments se sont approchés à grande vitesse sans réduire leur allure, présumément passer l’un au coté de l’autre.
Quatre secondes avant le croisement prévu, l’embarcation de plaisance a viré soudainement vers le navire, provoquant l’impact.
Yoan Marier du BST
Plusieurs passagers ont été projetés sur le pont du Navark et ont subi des blessures.
Le BST rappelle que Transports Canada révise maintenant le programme de compétence des conducteurs pour qu’il acquièrent et maintiennent plus de connaissances.


