Le juge Christian Jarry lui a donné cette sentence, assortie d’une interdiction d’être « en relation » durant sa peine.
Le travail colossal de la ressource spécialisée en violence sexuelle a permis de solidifier les preuves et d’offrir un accompagnement sécurisant aux victimes.
Ces dernières ont souligné l’importance de s’être senties écoutées et crues tout au long du processus judiciaire.
Le directeur de la Régie, Marco Carrier, estime que ce dossier démontre le caractère indispensable des ressources policières dédiées.
Cette décision rendus envoie un message clair, en plus de protéger les victimes.
Ce message est que le système judiciaire québécois responsabilise fermement les récidivistes en matière de violence conjugale.


