En fait les autorités veulent empêcher que des animaux infectés soient déplacés, ce qui augmente le risque propagation du virus dans de nouvelles zones.
La région compte déjà plusieurs cas, dont un à Rougemont, ce qui inquiète les biologistes du ministère de l’Environnement.
La rage demeure mortelle dès l’apparition des symptômes, et un animal apparemment sain peut être porteur pendant des mois.
Les citoyens doivent signaler tout animal mort, désorienté ou agressif.
Québec veut freiner la progression et reprend ce printemps les opérations de vaccination en Montérégie.
Des appâts vaccinaux seront distribués par voie aérienne et au sol afin de créer une barrière immunitaire.


