Cette gestion des opérations serait dans le but de réduire les listes d’attente, notamment en orthopédie et en chirurgie plastique, ajoute la CSN.
Le but serait de traiter plus rapidement les patients en attente depuis plus d’un an.
Toutefois, des documents obtenus par la centrale indiquent que ces interventions coûteraient significativement plus cher au public.
Les hausses de coût pourraient atteindre de 25 % à plus de 50 %, dans certains établissement et dans certains cas.
Le syndicat craint que cette sous-traitance entraîne une augmentation durable des dépenses publiques, avec comme impact des marges de profit des cliniques privées.
Il souligne aussi un risque de transfert de personnel vers le privé, ce qui aggraverait la pénurie dans le réseau public.
La CSN propose donc d’optimiser l’utilisation des salles d’opération du réseau public, de renforcer l’attraction et la rétention du personnel dans le système public et d’interdire la désaffiliation des médecins vers le secteur privé.
Enfin, ille syndicat préconise de mettre fin aux contrats avec les cliniques privées pour éviter un affaiblissement des ressources et des capacités du réseau public.


