Ils maintiennent vouloir dénoncer le sous-financement chronique qui menace la survie de services essentiels partout au Québec.
L’intervenante au Centre des femmes de Longueuil et porte-parole du mouvement, Sophie Tétrault-Martel, exige des engagements financiers durables.
L’enjeu est vital pour les groupes de la Rive-Sud puisque, sans un rehaussement significatif et récurrent des budgets, le filet social de l’agglomération risque de s’effilocher.
Les revendications portent sur un financement stable et des salaires décents, essentiels pour freiner la multiplication des fermetures au sein du milieu communautaire.
La mobilisation culmine, rappelons-le, le 2 avril devant l’Assemblée nationale pour faire état de la précarité grandissante du milieu.


