C’est ce que rapporte La Presse.
Ainsi, cette décision menacerait la capacité fédérale à analyser correctement l’étiquetage alimentaire et à dépister allergènes et toxines, notamment dans les mollusques.
Les 17 employés de l’entreprise du 1001, rue Saint-Laurent Ouest ont reçu une lettre les déclarant « excédentaires ».
La conséquence serait que la plupart du personnel risque de perdre son poste en juin.
Le laboratoire devrait rester actif jusqu’en mars 2028, avant de fermer définitivement.
Cette installation est la seule au pays à posséder l’expertise nécessaire pour vérifier la conformité nutritionnelle des étiquettes et à utiliser la technique PCR.
Cette technique est jugée la plus sensible pour détecter les allergènes.
Elle analyse aussi des toxines dans les huîtres, moules et pétoncles de la Côte‑Nord, de la Gaspésie et des Îles‑de‑la‑Madeleine.
Le syndicat en place craint un affaiblissement majeur de la sécurité alimentaire.


