Cette réforme permet au Conseil des ministres d’invalider par décret des décisions de Santé Canada afin de réautoriser des substances interdites, selon lui.
Le gouvernement justifie ces mesures par des motifs de sécurité économique et alimentaire.
Le Bloc Québécois qualifie ce changement de recul historique depuis 2002.
Il craint des dérives en raison de la proximité du gouvernement Carney avec l’industrie pétrochimique.
Le parti voudrait que les autres formations politiques rejettent aussi ces modifications pour prioriser la science et la santé publique.
Cette opposition s’aligne sur les inquiétudes de scientifiques issus de treize universités, qui alertent sur les risques environnementaux majeurs du projet.


