Une publication de Mont-Saint-Hilaire suscite des réactions négatives
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Manon Beauchemin - FM103,3
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Une publication Facebook de la Ville de Mont-Saint-Hilaire sur des livres endommagés à la bibliothèque Armand-Cardinal suscite de nombreuses réactions négatives.
Un message a même été ajouté en date du 8 mars pour demander aux citoyens de demeurer respectueux.
La Ville cherchait à sensibiliser la population aux dommages causés aux livres empruntés, en partageant notamment des photos d’ouvrages gravement endommagés.
L’initiative a toutefois provoqué l’indignation de certains citoyens dans la section des commentaires.
Plusieurs d’entre eux dénoncent des frais jugés abusifs ou affirment avoir payé pour des dommages sur des livres qu’ils n’auraient même pas ouverts.
D’autres estiment que les livres présentés en exemple sont des cas extrêmes qui ne reflètent pas la réalité.
Un résident soutient avoir payé 18 $ pour un livre d’une valeur de 9,95 $ en raison de frais administratifs, bien que la Ville affirme ne pas en facturer.
Ce même citoyen dit également avoir déboursé 47 $ pour un livre prétendument « endommagé par l’eau », qu’il jugeait pourtant encore réutilisable.
Au moment d’écrire ces lignes, il y avait plus de 100 commentaires sous la publication.
Une publication de Mont-Saint-Hilaire suscite des réactions négatives
Une publication Facebook de la Ville de Mont-Saint-Hilaire sur des livres endommagés à la bibliothèque Armand-Cardinal suscite de nombreuses réactions négatives.
Un message a même été ajouté en date du 8 mars pour demander aux citoyens de demeurer respectueux.
La Ville cherchait à sensibiliser la population aux dommages causés aux livres empruntés, en partageant notamment des photos d’ouvrages gravement endommagés.
L’initiative a toutefois provoqué l’indignation de certains citoyens dans la section des commentaires.
Plusieurs d’entre eux dénoncent des frais jugés abusifs ou affirment avoir payé pour des dommages sur des livres qu’ils n’auraient même pas ouverts.
D’autres estiment que les livres présentés en exemple sont des cas extrêmes qui ne reflètent pas la réalité.
Un résident soutient avoir payé 18 $ pour un livre d’une valeur de 9,95 $ en raison de frais administratifs, bien que la Ville affirme ne pas en facturer.
Ce même citoyen dit également avoir déboursé 47 $ pour un livre prétendument « endommagé par l’eau », qu’il jugeait pourtant encore réutilisable.
Au moment d’écrire ces lignes, il y avait plus de 100 commentaires sous la publication.
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