Le conflit, en vigueur depuis le 11 décembre, doit prendre fin le 11 janvier à 23 h 59, sans reprise de pourparlers et prend la forme d’un refus de faire des heures supplémentaires.
La STM n’a fixé aucunes nouvelles rencontres malgré la disponibilité déclarée de son équipe.
Les parties cumulent 20 mois de discussions, 120 rencontres, six mois de médiation et 45 jours de conciliation.
Les impacts se font aussi sentir sur le service.
Au 5 janvier, environ 100 autobus manquaient pour assurer l’offre complète, alors que 1 320 véhicules étaient requis.
La Société de transport de Montréal rappelle que 14 % de temps supplémentaire est nécessaire pour maintenir le service régulier.
Les enjeux portent sur l’organisation du travail et la capacité à assurer un service fiable aux usagers.


