L’organisme, par la plume de son instance Brigade d’intervention en insalubrité, réclame un code provincial contraignant et des mécanismes automatiques de sanction et d’inscription au Registre foncier.
Il demande aussi l’implantation d’une meilleure protection des locataires contre les représailles et des ressources pour les inspections.
La Coalition affirme que ces mesures deviennent nécessaires pour uniformiser les normes et intervenir plus rapidement auprès de propriétaires qui ne démontrent aucune ouverture face à l’insalubrité frappante de certains immeubles et logis.
La Brigade d’intervention en insalubrité cite en exemple le cas des Immeubles Aicardi inc., de la rue Jean-Paul Riopelle qui opère des édifices à Longueuil, de ne rien faire malgré les plaintes répétées de locataires et de la Brigade.
Elle indique avoir ouvert une dizaine de dossiers depuis deux mois et recensé une centaine de logements associés à ce propriétaire.
Plusieurs présentent des problèmes comme des moisissures, des infiltrations, des coquerelles, des rongeurs et un plafond effondré.
Des jeunes enfants vivent dans certains appartements insalubres et l’organisme croit que la Ville pourrait intervenir avec un cadre rigide et précis du gouvernement.

