L’événement, organisé par le Centre des femmes de Longueuil et Com’femme, visait aussi à inciter les décideurs publics à agir pour enrayer ce phénomène.
Les organismes suggèrent notamment d’augmenter le financement des ressources destinées aux femmes victimes de violence.
Même si l’année 2026 vient à peine de débuter, six féminicides ont déjà eu lieu, dont deux en Montérégie.
L’une des membres du Centre des femmes de Longueuil présente lors du rassemblement, Cécile Roy, se dit triste et en colère.
Selon elle, « si six hommes avaient été tués par leur conjointe depuis le début de l’année, tout le monde serait en mode panique ».
De son côté, la coordonnatrice du Centre des femmes de Longueuil, Julie Drolet, indique que les besoins sont en augmentation et que l’organisme doit référer les femmes dans des maisons d’hébergement qui sont aussi débordées.


