L’organisme à but non lucratif (OBNL) soutient que la hausse du trafic ferroviaire à travers les municipalités pourrait provoquer du bruit, des vibrations, des interruptions de circulation ainsi qu’un risque accru de déraillements ou de déversements.
Celui-ci s’inquiète également de l’absence d’un débat public entourant la cohabitation quotidienne avec des convois plus nombreux et plus longs, malgré l’ampleur du projet.
Parmi les demandes de l’OBNL figurent, entre autres, la publication de la stratégie de desserte ferroviaire et la divulgation complète de l’étude d’impact.
Son président, François Beaulne, mentionne que les impacts sur les humains ont été largement négligés au profit de ceux concernant la flore et la faune.


