L’accusée avait infligé à la victime des brûlures au deuxième degré sur 4 % du corps alors qu’elle était exaspérée par le jeu de « sonne-décrisse » qui stressait ses chats.
Les parents du jeune immigrant ont témoigné de l’impact psychologique dévastateur, puisque leur fils vit avec des cauchemars récurrents, une honte profonde et des cicatrices physiques permanentes.
La famille, qui avait immigré au Québec pour sa sécurité, a vu ses espoirs brisés par cet acte qualifié de « violence extrême ».
Mme Borel exprime aujourd’hui des remords et suit une thérapie en détention.
Le juge a conclu en adressant un message d’espoir à l’enfant.


