Ce règlement s’inscrit dans l’obligation prévue à la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, qui exige de toutes les municipalités du Québec qu’elles se dotent d’un tel outil d’ici le 1er avril 2026.
Il permettra notamment à la Ville d’intervenir plus rapidement lorsqu’un bâtiment présente un risque ou se dégrade de façon importante.
Pour le maire de Saint-Bruno-de-Montarville, Ludovic Grisé Farand, « ce règlement est un outil moderne, responsable et nécessaire ».
La Ville a également déposé une demande afin d’obtenir un soutien financier du ministère de la Culture pour accompagner les propriétaires dans la restauration des bâtiments d’intérêt patrimonial.


