Ceux-ci, regroupés sous la bannière de l’Union des producteurs agricoles (UPA), du Syndicat canadien de la fonction publique – Québec (SCFP-Québec), de Vent d’élus et du Regroupement vigilance énergie Québec (RVÉQ), dénoncent l’implantation imminente de centaines d’éoliennes.
Les organisations soulignent que la pression sur ces terres agricoles n’a cessé de croître au cours des dix dernières années, victimes de l’urbanisation, de la spéculation et des projets industriels.
Elles demandent un contrôle public de l’énergie éolienne et l’évaluation de ses impacts sociaux et environnementaux.
Un moratoire est également exigé sur tout nouveau projet tant qu’une analyse provinciale complète n’aura pas été réalisée.
Il aura comme fonction de protéger les communautés rurales et le patrimoine agricole.
Le président général de l’UPA, Martin Caron, insiste sur la nécessité de protéger les 2 % du territoire réservés à l’agriculture alimentaire contre le projet du gouvernement.


