Il qualifie le projet d’ « opération de maquillage » menée derrière des portes closes, déplorant l’absence de consultations publiques structurées et d’études de rentabilité rigoureuses.
M. Murray remet en question la viabilité économique du terminal face à la concurrence du REM et du projet de construction de la ligne ferroviaire à grande vitesse entre Toronto et Québec.
Le site aurait dû accueillir des projets de logement, plus rentables fiscalement pour l’agglomération de Longueuil, selon lui.
Outre les impacts sonores, il s’inquiète des risques environnementaux liés au kérosène et aux particules fines.
« On impose un projet qui favorise les promoteurs au détriment de la communauté », affirme-t-il, craignant que cet investissement qu’il dit de 500 millions $ ne devienne une catastrophe financière publique.


