Les deux villes proposent des protocoles de gestion des campements axés sur les droits, la dignité et la sécurité de chacun.
Le plan met l’accent sur la collaboration pour offrir des interventions cohérentes et adaptées à chaque contexte.
Elles les veulent respectueuses de l’espace public.
Les déplacements forcés d’individus demeurent également pour chacune des Villes une mesure de dernier recours.
Chaque ville propose un protocole précis d’intervention.
Longueuil dit encadrer les campements sur le terrain selon certains principes de droits, de dignité et de sécurité.
Le protocole privilégie la cohabitation, l’intervention adaptée et le soutien temporaire.
La mairesse Fournier juge essentiel d’officialiser des règles claires pour renforcer la confiance, assurer une action cohérente sur le terrain et favoriser une cohabitation harmonieuse.
Il a été établit avec des partenaires comme Macadam-Sud, les CISSS, la Santé publique et la Table itinérance Rive-Sud pour fixer des balises claires et des rôles précis.
Montréal parle d’une approche, c’est le développement d’un lien de confiance.


