Ces autorisations visent à encadrer de façon rigoureuse les travaux en eau et de limiter les impacts environnementaux associés à la construction du nouveau terminal portuaire.
La première autorisation vise la compensation de l’habitat du chevalier cuivré, une espèce menacée.
La seconde encadre les travaux en eau et le dragage afin de garantir le respect des normes environnementales fixées en 2021 par le ministre de l’Environnement et du Changement climatique.
Ces autorisations imposent des mesures d’atténuation strictes pour protéger la biodiversité du fleuve Saint-Laurent.
Selon l’échéancier de l’APM, les travaux de construction du quai débuteront en 2026, tandis que le dragage est prévu à compter de 2027.


