La résidente locale, Anne Gagnon, dénonce la persistance des émanations malgré les promesses industrielles.
Elle explique que les odeurs nocturnes perturbent le sommeil du voisinage et s’infiltrent dans les domiciles.
L’administration municipale applique une politique de fermeté face à cette situation.
La municipalité transmet des avis d’infraction et réclame des amendes progressives devant la cour municipale pour contraindre l’entreprise à agir.
De son côté, la direction de Stella-Jones tente d’ajuster un nouveau procédé chimique, efficace en Colombie-Britannique, mais qui échoue pour l’instant à Delson.
Le directeur général de la Ville, Jean-François Messier, maintient une étroite collaboration avec un vice-président de la multinationale afin de déterminer les causes de ces ratés environnementaux.


