L’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ), l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) et la Fédération des télévisions communautaires autonomes soulignent qu’aucune nouvelle somme ne leur est destinée, contrairement aux médias privés.
Les organisations rappellent que ces médias, des organismes à but non lucratif, jouent un rôle clé dans la diffusion de l’information locale et la participation citoyenne, tout en soutenant l’emploi régional et en assurant la fiabilité des messages publics.
Elles s’inquiètent de leur viabilité financière, déjà fragilisée par des subventions jugées insuffisantes.
Pour remédier à la situation, elles proposent notamment d’augmenter la part des investissements publicitaires gouvernementaux qui leur est destinée et de revoir le financement du programme d’aide au fonctionnement.
Selon elles, un meilleur soutien est nécessaire pour assurer la pérennité du réseau.


