Ils placent la protection intégrale de la gestion de l’offre au sommet des priorités.
Ils refusent toute concession supplémentaire pendant les négociations commerciales.
Les éleveurs de volailles du Québec, associés à l’UPA, souhaitent moins de paperasse et des permis plus rapides, pour investir et moderniser leurs installations.
Les producteurs souhaitent aussi l’élimination de la taxe sur les primes d’assurance du régime québécois d’indemnisation des maladies avicoles.
Cette taxe est unique au Québec et son retrait faciliterait, à leur avis, la protection sanitaire de leurs élevages.
Ils réclament, comme dans les autres provinces, l’adaptation complète du mécanisme de remboursement de la tarification du carbone.
Le président des Éleveurs de volailles du Québec, Benoît Fontaine, soutient que le prix de l’énergie se trouve à taxer la nourriture.

