Les députés du Bloc ne veulent plus être les otages du blocus ferroviaire

Les députés rivesudois du Bloc Québécois dénoncent les impacts économiques du blocus ferroviaire sur le Québec. 

Denis Trudel, de Longueuil-Saint-Hubert, Stéphane Bergeron, de Montarville et le chef du Bloc Yves-François Blanchet, de Beloeil-Chambly, pensent que le Québec est otage d’une crise amorcée au Canada. 

Ils proposent, selon eux, les seules pistes de solutions crédibles pour sortir de cette crise. 

Cela inclue principalement la sortie de la GRC du territoire de Wet’suwet’en, l’arrêt des travaux du gazoduc qui traverse les territoires autochtones dans l’Ouest et la nomination d’un médiateur autre que le Premier ministre. 

Les Bloquistes trouvent que Justin Trudeau n’a pas l’étoffe pour gérer cette crise. 

L’économie québécoise en souffre déjà alors que les Québécois n’ont pas à subir les frais de l’inaction du Premier ministre fédéral.

Auteur: François Bertrand-Potvin