L’organisme se disait ouvertement allié aux positions émises antérieurement par la mairesse Catherine Fournier et soutient que les villes doivent obtenir un financement plus stable pour répondre à certains enjeux.
Ces derniers sont relatifs aux besoins en logement, pour les infrastructures vieillissantes, pour la mobilité durable et l’adaptation climatique.
Le Pôle réclame de plus la création d’un fonds dédié à l’entretien des infrastructures, un transfert financier stable qui regrouperait les programmes actuels et veut une simplification des normes imposées aux municipalités.
Il souhaite aussi que les entreprises d’économie sociale soient intégrées aux solutions.
Selon son directeur général, David Miljour, ces entreprises offrent des modèles axés sur les besoins collectifs et des coûts plus prévisibles.
Il ajoute que l’arrivée de nouveaux joueurs dans les marchés municipaux pourrait réduire les prix et alléger la pression sur les contribuables.


