Il aurait utiliser des informations non publiques, selon les révélations d’une enquête d’un média national.
Il aurait toutefois retiré son offre secrète après des mises en garde, mais c’est finalement sa fille qui a acquis la propriété.
Elle aurait réalisé un profit de 500 000 $ en revendant les lots qui avaient été scindés en deux grâce à une nouvelle réglementation municipale.
L’avis souligne un manquement potentiel au code d’éthique.
L’Union des municipalités du Québec évalue la situation de son côté afin de voir si M. Damphousse va continuer de siéger à titre de président.
Le maire refuse de commenter même s’il est actuellement sous pression.
Deux conseillers réclament une enquête de la Commission municipale du Québec pour faire la lumière sur cette transaction immobilière controversée.


