Ces installations se targuent d’être une véritable colonne vertébrale diagnostique régionale.
Le Laboratoire reçoit chaque jour plus de 14 000 prélèvements transportés par camions réfrigérés et réalise près de 33 000 analyses grâce à une chaîne robotisée qui accélère chaque étape, du tri à la validation.
Le Journal de Montréal nous apprend que ses technologies permettent d’effectuer en continu quelque 500 types de tests.
Ces derniers vont du dépistage des ITSS à l’analyse des cultures bactériennes, en passant par la détection rapide de maladies comme la rougeole.
Il s’agit, semble-t-il, d’une parfaite centralisation des analyses non urgentes.
Cette technique permet à Optilab d’augmenter la cadence, réduire les délais — souvent sous six heures — et assurer une qualité uniforme aux Montérégiens.
Il aurait une capacité annuelle de 26 millions de tests et serait appelée à croître et devenir un pilier essentiel de la santé publique régionale.


