Cet avantage fait en sorte, selon lui, de créer encore une concurrence directe et déloyale envers les radios communautaires comme celle qu’il dirige.
D’abord, le budget total consacre au ministère de la Culture et des Communications une somme de 567 M$, dont la moitié est une simple reconduction de programmes existants et rien dans l’autre moitié concerne les médias communautaires.
M. Tétreault indique que les médias privés ont tout eu, au détriment des communautaires, particulièrement avec la mise en place du crédit d’impôt pour les médias d’information québécois qui élargit le crédit d’impôt remboursable visant la presse écrite, notamment.
Ceci existe depuis 2019.
Ces crédits ne concerne aucunement les employés des radios communautaires, qui se trouvent ainsi pénalisés et mises hors compétition pour rivaliser sur les embauches de personnel en information régionale.
Québec vient de laisser tomber des médias comme le FM 103,3, estime Éric Tétreault.


