En fait, elle veut avoir des balises claires pour étudier les projets éoliens, solaires, de biomasse, de géothermie, d’hydrogène vert et de stockage énergétique.
La MRC veut surtout regarder les impacts de ces projets sur les citoyens, les terres, les paysages et les milieux naturels.
Elle désire aussi que les municipalités et la population puissent faire entendre leurs préoccupations lorsqu’un projet leur est proposé.
Pour ce qui est des promoteurs, ils devront prévoir ce qui arrivera aux installations une fois leur projet terminé.
Cela inclut également le démantèlement et la remise en état des lieux.
La préfète de la MRC, Lise Michaud, soutient que le développement de nouvelles sources d’énergie doit se faire en respectant le territoire et les communautés.
Tout appui officiel de la MRC devra passer par une résolution du conseil.

