L’une des hypothèses avancées est que le revenu moyen par habitant, plus élevé en Montérégie, agit comme un facteur de protection atténuant certains risques liés au suicide.
À travers le Québec, le bilan 2023 confirme une baisse significative puisque le taux global est passé de 17,9 à 11,9 par 100 000 habitants depuis l’an 2000.
Les experts notent des faits saillants préoccupants malgré cette amélioration.
Les hommes de 50 à 64 ans présentent les taux de suicide les plus élevés.
La détresse ne s’essouffle pas chez les jeunes alors que les hospitalisations pour tentatives de suicide chez les filles de 10 à 14 ans ont triplé depuis 2010.
La spécialiste en épidémie à l’INSPQ, Pascale Lévesque, avance une autre hypothèse pour expliquer la faible prévalence du suicide en Montérégie.


