De plus, près d’un sur deux, tente de maigrir ou de contrôler son poids, notamment en réduisant le sucre ou le gras ou en sautant des repas.
Ce constat est présenté par la Direction de santé publique de la Montérégie et met en lumière plusieurs tendances liées au poids et à la sexualité chez les adolescents québécois.
Le rapport expose, que parallèlement, 69 % cherchent à augmenter leur masse musculaire par l’exercice, l’alimentation ou des produits protéinés.
Puis, un autre volet porte sur le plan sexuel.
On y apprend que les expériences progressent avec l’âge.
Ainsi, environ la moitié des élèves de 5e secondaire ont déjà eu une relation sexuelle.
Chez les jeunes actifs, près des deux-tiers utilisent le condom et un peu moins des trois quart une contraception.
Seuls quatre sur dix combinent les deux méthodes.
Côté activité physique, 71% sont peu actifs, les filles un peu plus que les garçons et l’alcool demeure la « drogue » la plus consommée chez près d’un adolescent sur deux.
Mais cette tendance tend à diminuer depuis 2010.
Le tiers des adolescents passent plus de quatre heures par jour sur les écrans, surtout ceux en 5e secondaire.
Mais cette tendance tend à diminuer depuis 2010.


