Cet élément demeure un enjeu critique de sécurité routière avec en moyenne 4 400 infractions par année, selon la Société d’assurance automobile du Québec.
Les statistiques révèlent qu’entre 2020 et 2024, la distraction a été en cause dans 50 % des collisions corporelles, soit un taux supérieur à la moyenne québécoise de 46 %.
Les données soulignent également que les conducteurs de 55 ans et plus sont plus souvent impliqués dans ce type d’accidents que les autres groupes d’âge.
Les cellulaires sont souvent blâmés, mais la porte-parole de la SAAQ, Geneviève Côté, rappelle que manger, boire ou l’état émotionnel du conducteur, nuisent tout autant à la vigilance.
Ces données incitent les autorités à marteler qu’au volant, l’attention doit rester entière.


