On sait que le pays veut muscler son industrie militaire en forçant l’armée à acheter 70 % de contenu canadien.
Kynze fabrique des circuits intégrés dotés de capacités de calcul assistées par l’intelligence artificielle.
Son dirigeant, Philippe Whittom, emploie quinze personnes et recrute, rapporte le Journal de Montréal, massivement des ingénieurs pour répondre à une demande rocambolesque.
Elle fait son affaire sans aucune publicité.
Cette PME conçoit ces technologies de pointe pour le secteur militaire.
Ainsi, ses puces s’installent directement sur des drones et des satellites afin d’effectuer des calculs complexes sur le terrain.
Ce défi politique canadien, lancé par le premier ministre Mark Carney, propulse la croissance de l’entreprise sur les marchés de la défense nationale.


