L’initiative, qui pourrait atteindre entre 5 et 10 térawattheures (TWh), mise sur des critères renforcés pour maximiser les retombées économiques au Québec et favoriser une intégration harmonieuse des projets.
L’acceptabilité sociale demeure au cœur du processus, avec des exigences visant l’appui des municipalités et des consultations publiques.
Une entente de principe conclue avec l’Union des producteurs agricoles (UPA) vise également à mieux encadrer le développement éolien et à protéger les terres agricoles.
L’appel d’offres se déroulera en trois rondes dès le 29 avril, avec une première échéance fixée au 26 février 2027 et une mise en service prévue entre 2031 et 2038.
Hydro-Québec prévoit, d’ici 2035, l’ajout de 10 000 mégawatts d’énergie éolienne.
La directrice principale en énergie éolienne, Camille Perreault, indique que la zone de l’appel d’offres a été choisie pour sa capacité à connecter les parcs éoliens.
Mme Perreault souligne que celle-ci favorise notamment des tarifs plus avantageux pour les Québécois.


