Un rapport final qui découle d’un exercice de consultation publique révèle de graves lacunes en matière de contrôle, de traçabilité et de transparence entourant ces substances nocives.
Pour corriger la situation, la commission de l’environnement propose 31 actions concrètes.
Le conseil de la CMM priorise trois demandes urgentes auprès du gouvernement du Québec.
D’abord, il veut mandater le Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) pour mener une enquête provinciale.
Ensuite, il demande d’intégrer ses recommandations aux futures modifications réglementaires.
Enfin, il exige de transférer à la Ville de Blainville les compensations financières de l’entreprise Stablex.
Cette compensation doit réparer les dommages causés aux milieux humides par l’ajout d’une cellule d’enfouissement de matières dangereuses résiduelles.
Le Grand Montréal génère actuellement 75 % du tonnage de matières dangereuses de la province, selon les données soulevées dans le rapport.


