Cette synergie permet de former une relève hautement qualifiée dont une part significative choisit de rester au Québec pour intégrer l’industrie.
L’approche est unique au baccalauréat en génie mécanique, selon lui, puisque plutôt que d’avoir un programme spécialisé, cette université intègre des cours d’aéronautique obligatoires en génie mécanique, garantissant une polyvalence recherchée.
Les inscriptions ont connu une augmentation entre 2020 et 2026, culminant à un sommet de 703 étudiants en 2023-2024 avant de se stabiliser à 464 pour la présente année universitaire.
Face à un domaine en pleine transformation et aux nouveaux besoins en défense, le professeur Rancourt prévoit une intensification des activités de formation et de recherche et développement pour soutenir l’écosystème aérospatial québécois.
On peut écouter M. Rancourt.


