C’est en cours jusqu’au 27 juin dans les locaux de Plein Sud Art Actuel de Longueuil.
L’artiste conjugue images en mouvement, compositions sonores et fragments textuels.
Elle explore l’imaginaire sonore de l’incarcération et les dispositifs de contrôle qui modèlent nos vies.
El-Omari envisage la prison comme une condition diffuse — matérielle, politique ou affective —, donc elle utilise le son comme un outil de pouvoir et de résistance.
Une bande sonore de vingt minutes diffuse en boucle des textures domestiques oscillant vers des vibrations inquiétantes.
L’espace se structure autour de cinq fenêtres d’images d’archives analogiques et numériques.
Enfin, des poèmes disséminés au sol et aux murs invitent à une lecture mobile et incarnée.


