Il a d’ailleurs comparu vendredi au palais de justice de Longueuil.
La Couronne fédérale soutient que Wang aurait transmis des informations confidentielles sur les technologies de batteries du Centre d’excellence en électrification et en stockage d’énergie à des entités chinoises.
Il l’aurait fait notamment dans le cadre du programme Mille Talents.
Il fait présentement face à cinq chefs d’accusation, dont espionnage économique, fraude informatique et abus de confiance.
Son avocate, Me Alexandra Boulanger, a attaqué la crédibilité du témoignage du gestionnaire Patrick Cyr, affirmant que Wang n’avait jamais été confronté directement aux préoccupations de la direction.
Me Boulanger soutient que son client respectait les protocoles internes.
La Couronne, elle, insiste : Wang aurait contourné le comité de propriété intellectuelle d’Hydro-Québec pour publier des recherches sensibles, menaçant la sécurité économique du pays.


