La municipalité compte piloter un nouveau comité de travail incluant Kahnawà:ke afin de pallier le manque de données.
Le but est de forcer le partage des études entre les ministères et dresser un portrait réel de la qualité de l’air et de l’eau.
Sainte-Catherine est consciente que la surveillance de l’usine relève de Québec et d’Ottawa, mais la localité s’engage à jouer un rôle de vigie serrée pour rassurer ses citoyens.
Même si les autorités ne signalent aucun risque immédiat pour la santé selon les données actuelles, la Ville juge le bilan incomplet.
Le maire Bouchard et le Grand Chef Cody Diabo s’inquiètent notamment des effets cumulatifs de l’usine sur l’environnement.


