Plus de 2 milliards $ visent la construction, la reconstruction et l’agrandissement d’hôpitaux, dont le bloc opératoire de l’hôpital Charles-Le Moyne à Longueuil.
Sur le terrain, plusieurs établissements demeurent vétustes, ce qui alimente des réactions prudentes.
Le Parti québécois juge l’ensemble incohérent, malgré une part accrue des investissements consacrés au maintien des actifs, portée à 71 %.
Il souligne toutefois des mesures positives, notamment en culture, incluant le crédit d’impôt pour les médias.
Québec solidaire (QS) critique vivement le budget provincial 2026-2027.
QS estime que les mesures face à la crise du logement sont insuffisantes et dénonce l’austérité en éducation ainsi que le sous-financement des services aux élèves.
L’Union des producteurs agricoles accueille les aides, dont 95,1 millions $ pour la compétitivité bioalimentaire, mais estime les montants insuffisants.
Elle déplore l’absence de réponses structurantes aux attentes du secteur agricole.
L’organisation Vivre en Ville exprime des inquiétudes face aux investissements en transport collectif.
Elle souligne un déficit croissant du maintien d’actifs et un déséquilibre du financement via le FORT, désormais soutenu par les revenus généraux, au détriment d’autres services publics.
La FADOQ estime que le budget consacré au soutien à domicile n’a pas connu de hausse significative dans ce budget.
Cette enveloppe est évaluée à un peu plus de 2,86 milliards de dollars, l’organisme avait recommandé de le doubler dans son mémoire prébudgétaire.
« Si nous voulons réellement réussir le virage vers les soins et services à domicile et nous assurer que la Politique nationale de soutien à domicile fonctionne, il faut qu’une part beaucoup plus importante du budget de la santé soit réservée à ce volet. Avec le vieillissement accéléré de la population, le temps presse », rappelle M. Bouchard.


