Ils ont fait renverser une décision de la Direction de l’aménagement et de l’urbanisme par les élus du conseil d’arrondissement.
Dans les faits, l’urbanisme recommandait de refuser des modifications souhaitées et apportées à leurs cases de stationnement .
C’était en raison de l’implantation d’une piste cyclable sur le boulevard, dont les travaux se déroulent cet été.
Ces modifications risquaient, soutiennent les propriétaires et leurs locataires, de faire passer de trois à deux espaces de stationnement par édifices.
Ces derniers privilégient quatre espaces.
Les demandes touchaient aussi les stationnements pour qu’ils puissent dépasser 50 % de la largeur du terrain et la distance entre des entrées charretières inférieures au minimum exigé de six mètres.
Les propriétaires auraient même dû, par nécessité, couper ou amputer un arbre mature situé sur certains terrains d’immeuble.
Les propriétaires Philippe Tarzi et Mario Riendeau, et leurs locataires, souhaitaient une approbation des élus éviter des problèmes de stationnement et la perte d’arbres.
Écoutons le propriétaire, Mario Riendeau.


