Cette donnée s’inscrit dans un enjeu plus large touchant l’ensemble du Grand Montréal, où le potentiel de 447 400 nouveaux logements est remis en question.
Selon une note de l’Observatoire Grand Montréal, les réseaux d’aqueduc et d’égouts vieillissants et parfois saturés nécessitent des investissements majeurs.
À l’échelle de la région, plusieurs actifs sont à risque élevé de défaillance, ce qui compromet la capacité d’accueillir de nouveaux ménages.
La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) souligne que ces contraintes pourraient freiner la construction d’au moins 200 000 logements d’ici 2046, alors que la demande demeure élevée dans un contexte de crise du logement.
Des municipalités ont déjà dû refuser des projets faute de capacité suffisante, illustrant l’ampleur du problème.
Selon la CMM, sans mesures préventives, la part des infrastructures à haut risque de défaillance pourrait doubler d’ici 2035.


