La fibrose kystique est une maladie génétique dégénérative et incurable qui affecte notamment les systèmes respiratoire et digestif.
Emma a complété l’Ironman en un temps impressionnant de 10 heures et 53 minutes, elle qui visait sous les 11 heures, malgré sa condition.
Emma doit composer avec plusieurs défis liés à sa condition, dont la présence d’un mucus épais dans ses poumons, une capacité pulmonaire réduite, des traitements de physiothérapie respiratoire et un diabète associé à la maladie.
Plus jeune, elle croyait que ces obstacles l’empêcheraient de pratiquer des sports exigeants.
C’est pendant la pandémie qu’elle a commencé à courir, d’abord sans objectif précis.
Elle a rapidement constaté les bienfaits de l’activité physique sur sa santé.
Plus elle s’entraînait, plus sa condition s’améliorait, ce qui l’a poussée à repousser ses limites jusqu’à participer à des épreuves d’endurance.
Son parcours l’a menée à compléter un premier marathon en 2022, puis à se lancer dans le défi de l’Ironman.
Une préparation qui demandait plusieurs ajustements, notamment au niveau de la nutrition et de la gestion de son diabète pendant les longues séances d’entraînement.
L’Ironman: une épreuve d’endurance
Emma a vécu une journée difficile lors de la compétition à Ottawa.
Mais elle a réussi à franchir la ligne d’arrivée avec une grande fierté grâce à ses efforts et au soutien de ses proches, venus en grand nombre.
Son prochain défi est déjà bien établi : en mai 2027, après sa graduation universitaire, elle prévoit traverser le Canada à vélo, de Victoria en Colombie-Britannique, où elle étudie en génie minier, jusqu’à St. John’s à Terre-Neuve-et-Labrador, en moins de 60 jours.
Son objectif est d’amasser plus de 150 000 dollars pour Fibrose kystique Canada.
Avec son parcours, Emma souhaite surtout transmettre un message aux jeunes vivant avec une maladie chronique ou tout autre problème.


