La Cour supérieure du Québec rendra sa décision sur la mise en liberté sous caution, de ce résident de 68 ans maintenant, de Brossard, à la suite d’une audience tenue mercredi à Montréal.
Cette possibilité découle du réexamen de sa condamnation par le gouvernement fédéral.
Le réexamen a reconnu l’existence de motifs raisonnables de croire à une erreur judiciaire.
L’homme a été reconnu coupable en 1994 de quatre meurtres commis à Brossard en 1992, mais Jolivet a toujours nié les homicides.
Sa condamnation reposait largement sur le témoignage d’un informateur, aujourd’hui remis en question par des relevés téléphoniques non divulgués à l’époque.
La Couronne n’a pas contesté la demande de remise en liberté.
Un plan prévoit, advenant une décision de libération, un logement supervisé, un suivi psychologique et un accompagnement à la réinsertion pendant l’attente des conclusions fédérales.


